Merci à Jean Lange pour ses photos
mercredi 14 novembre 2018
Sous les Houppiers I et II en été...
Création in situ Aout 2018, Le rougemont- Normandie. Tonte au coupe fil, chaux et marne.
| Sous les Houppiers I |
| Sous les Houppiers II |
mardi 10 avril 2018
DE PICTURA

oeuvre in situ visible jusqu'au 28 Avril 2018 aux Bains-Douches,
avenue Winston Churchill à Villemur-sur Tarn .
DE PICTURA cherche à suspendre le temps de lieux en changement de destination tout en bousculant leur perception. Questionnant les frontières entre monde intérieur et extérieur, c'est une invitation au pas de côté, à la curiosité et à la contemplation.
Ainsi les tableaux en noir et blanc réalisés sur calques ont ré-ouvert les fenêtres fraîchement murées des Bains-Douches en cours de réhabilitation.
Ainsi les tableaux en noir et blanc réalisés sur calques ont ré-ouvert les fenêtres fraîchement murées des Bains-Douches en cours de réhabilitation.
Pensés comme l'agrandissement de négatifs de photos argentiques, ces tableaux font référence au traité d' Alberti "De Pictura" sur l'art. Ce sont des fenêtres sur le monde, mais un monde aux dimensions multiples, un réel métissé de différentes strates de mémoire et faisant la part belle à l'imaginaire lorsque, retro-éclairés de nuit, ces tableaux redonnent vie aux Bains Douches.
L'oeuvre s'accompagne de la création d'un album photo collaboratif #DEPICTURA @yvonnecalsou ou par e-mail depictura31@gmail.com
L'oeuvre s'accompagne de la création d'un album photo collaboratif #DEPICTURA @yvonnecalsou ou par e-mail depictura31@gmail.com
dimanche 1 avril 2018
A propos de De pictura...
Prévue initialement pour la façade des établissements Brusson, DE PICTURA se déplace dans un autre lieu patrimonial de Villemur-sur -Tarn, les Bains-Douches, ré-ouvrant ainsi les fenêtres de cette belle architecture fraîchement murée.
Vous y êtes attendus pour le Vernissage, ce Vendredi 6 Avril à 19h.
DEPICTURA investit les façades de bâtiments délaissés avec 8 tableaux en noir et blanc
réalisés sur calques. Pensés comme l'agrandissement de négatifs de
photos argentiques, ils sont l'illustration du traité d' Alberti De PICTURA sur l'art. Ce sont des fenêtres sur le monde, mais un monde aux dimensions multiples, un réel métissé de différentes strates de mémoire et
faisant la part belle à l'imaginaire lorsque, retro-éclairés de nuit, ces tableaux
redonnent vie aux bâtiments.
Ainsi cette oeuvre suspend le temps de ces lieux tout en bousculant leur perception intime. Les frontières entre monde intérieur et
extérieur sont brouillées, invitation au pas de côté, à la curiosité
et à la contemplation.
mercredi 21 mars 2018
En résidence à Villemur
Depuis le 19 mars à Villemur sur Tarn pour la création in situ DE PICTURA,
qui investira les fenêtres évidées de cette façade des établissements Brusson Jeune.
qui investira les fenêtres évidées de cette façade des établissements Brusson Jeune.
vendredi 26 janvier 2018
Figures absentes
Disponible jusqu'au 25 février sur :
https://
Figures absentes est une édition limitée, numérotée et signée. Fanny Berquière a écrit 10 textes à partie d’une série de photos prises lors de ma résidence d’artiste à l’Ehpad de Catus avec les Ateliers des Arques. Tout au long du livre, photographies et récits se répondent .
mardi 2 janvier 2018
vendredi 22 septembre 2017
L'ombre de l'arbre fantôme, dernières traces
Dernières traces du dessin de 40m de long réalisé à la chaux en Mars 2017.
mardi 15 août 2017
Em espera oeuvre in situ créée pour l'exposition Zones fragiles
Em espera (en attente
en portugais) questionne ce moment particulier de vacuité, de mise
en parenthèse de notre vie que peut être le temps de l'attente. En traduction littérale Em espera
évoque aussi l’espoir, l’attente
inquiète d’un dénouement heureux.
Cette recherche plastique se décline
sur plusieurs médium (calque polyester, papier canson, montage sonore).
Em espera se
joue de la perception de ce qu’il y a à voir. Au premier abord : du blanc puis,
en s’approchant, un dessin constitué de
trous, de cratères autant de traces laissées par le percement d’une aiguille et révélées par le truchement
de la lumière.
Le fil invisible de cette
curieuse broderie, devient fil de lumière sur le calque apposé sur les 3
fenêtres de l’atelier.
Chaque tableau ou calque
reprend un motif issu de carnets de croquis remplis pendant des temps d’attente
en milieu médical. A chaque attente, un dessin automatique et pointilliste a
été créé avec la contrainte de pouvoir être considéré comme fini au moment où celle ci s’interrompt. Le montage sonore restitue les sons des gestes effectués pour la création
des calques. Le claquement du polyester qui cède sous l’aiguille, le rythme
irrégulier de la perforation, le temps
du regard sur ce qui a été réalisé et la remise au travail.
Papier canson 40/30,
Calque polyester (1m58/53,5), Montage sonore co-produit avec Germain
Calsou,
Quand le soleil joue avec les dessins du calque apposée sur les 3 meurtrières de l'atelier de l'espace Orlando .
mercredi 19 juillet 2017
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